Chapter 68
soyez bien s'il était seulement encore une fois dans leur milieu, un du sien,
les paroissiens ont apporté un cheval, en concevant pour marcher à côté de lui tout le chemin
de Bristol à Madeley. Deux ou trois autres sont venus et l'ont imploré à
maison du voyage dans une post chaise, mais ses médecins ont défendu son retour à
la scène de ses vieux travaux, et ses paroissiens, forcément, sont revenus
déçu.
Mlle Bosanquet pensait aider la cure elle a maintenant attendu, et a envoyé un
remède favori d'elle propre, lequel Fletcher a reconnu dans un long
lettre, mais n'a pas essayé.
Avant l'année (1777) a été dépensé, Fletcher avait si loin retrouvé le sien
force comme être capable de voyager, et, a accompagné par M. Ireland, deux,
de ses filles, et autres amis, a commencé pour Suisse qui
encore une fois Fletcher peut respirer son air natif.
Un voyage continental par post chaise en décembre n'était pas improbable à
prouvez essayer, mais pourtant l'essieu arbre a cassé, et ils ont été laissés sur
le côté d'une colline enneigée avec neuf milles entrer le
rhume perçant d'un vent nord, M. Fletcher a ennuyé la fatigue et rhume
aussi bien qu'en du parti. Par la fin de février il était capable à
montez cinquante-cinq milles dans un jour. Deux mois plus tard il était
accueilli encore une fois à la maison de son père à Nyon, où le sucré,
air pur, beaucoup l'équitation et le lait de beaucoup de chèvres ont provoqué au
processus curatif à travail dans lui.
"Nous avons un bois ombragé fin près du lac", il a écrit à un ami,
"où je peux monter dans la fraîcheur tout le jour, et aime le chant d'un
multitude d'oiseaux." De l'entrée qu'il a passé son temps il dit, "je
priez, ayez la patience, réjouissez-vous, et écrit quand je peux; J'ai vu du bois dans le
maison quand je ne peux pas sortir; et mange des raisins de que j'ai toujours un
panier par moi."
"J'ai rencontré des enfants dans mon bois qui rassemble des fraises", courses une lettre