Chapter 2
Je ne pourrais pas mais observe avec une grande quantité de plaisir la joie
cela a paru dans la contenance de ces domesticks anciens sur
l'arrivée de mon ami à son siège de pays. Quelques-uns ne pourraient pas
abstenez-vous de larmes à la vue de leur vieux maître; chaque un de
ils pressent l'affichage suivant pour faire quelque chose pour lui, et a paru
a découragé si ils n'avaient pas été employés. En même temps le bon
vieux Chevalier, avec le mélange du père et le maître du
famille, a adouci les demandes après ses propres affaires avec plusieurs
questions gentilles concernant eux-mêmes. Cette humanité et bon-
la nature engage chaque corps à lui, afin que quand il est agréable
sur en, toute sa famille est dans bon humour, et aucun donc
beaucoup comme la personne avec qu'il se détourne. Sur le
contraire, s'il tousse, ou trahit toute infirmité d'âge, il,
est facile pour une herbe par pour observer une inquiétude secrète dans les apparences
de tous ses domestiques.
Mon ami digne m'a placé sous le soin particulier du sien
maître d'hôtel qui est un homme très prudent et, aussi bien que le reste de
ses associé domestiques, merveilleusement désireux de me plaire, parce que
ils ont souvent entendu leur maître parler de moi comme du sien
ami particulier.
Mon compagnon principal, quand Sir Roger se détourne dans le
bois ou les champs, est un homme très vénérable qui est jamais avec Monsieur
Roger, et a vécu chez lui dans la nature d'un aumônier
au-dessus de trente années. Ce monsieur est une personne de bon sens et
quelque érudition, d'une vie très régulière et conversation obligeante.
Il aime Sir Roger chaleureusement, et sait qu'il est dans beaucoup
l'estime du vieux Chevalier, afin qu'il vive plutôt dans la famille comme
une relation qu'une personne à charge.
J'ai observé dans plusieurs de mes papiers qui mon Monsieur de l'ami
Roger, parmi toutes ses bonnes qualités, est quelque chose d'un
humoriste; et que ses vertus, aussi bien qu'imperfections, est comme