Chapter 62
pour un pays uni.
Encore j'ai senti la lumière du soleil chaude sur ma tête.
Encore une fois j'ai entendu les bonne disposition sonores, a vu les drapeaux flottants, et le
visages de femmes qui ont pleuré aussi bien que femmes qui ont souri dans les cohues
cela a réglé la rue.
De même que dans toute ma vie il avait été ses émotions et ses enthousiasmes
cela m'a mené, c'était son excitation qui m'a forcé avancé à ceci
moment. La sienne était la main qui dans mes jours scolaires, à collège, dans notre
Jours Bohémiens à l'étranger, avait balayé ma nature sensible comme une main du maître
coups une harpe, et harmonies fait ou désaccords à sa volonté--ou, je
devrait dire, d'après son humeur.
Je pensais dans ces jours qu'il a jamais lésé délibérément tout un,
mais je devais posséder aussi qu'il s'est jamais sacrifié délibérément
pour tout un. Et, si j'étais la victime de son tempérament, il était non
ainsi. Mais il était artiste. Je n'étais pas. Toutes les choses non meilleur ou
mauvais était seulement matériel à lui. Avec moi c'était différent.
Lui et moi étions seuls dans le monde. Mais à côté de nous a marché, ce mai
matin, avec la gloire de jeunesse sur son beau mais faible visage, un
à qui "baptême de feu" était le faire un héros qui avait été autrement
se souvenu d'un lâche.
L'histoire de la fille qu'il avait lésé, et la peur de qui avait même
réconcilié sa famille à son enrôler, était chose commune, et avait
été pour plusieurs saisons. Aussi, il y avait un enfant une petite fille,
aimé tendrement, mais non reconnu, la célébrité d'à qui beauté puérile
beaucoup d'une voix insouciante avait déjà chanté.
Il, petit pauvre, a regardé son tous ce matin.
Encore une fois j'ai vu le drapeau a drapé maison où sa mère a agité un courageux
au revoir à lui.
Mais il y avait une autre image plus tardive dans mon esprit. Encore j'ai entendu le
sonnez de la bande avant nous comme il a lancé sa satire de "La Fille je suis Parti