Carl W. (Carl William) Ackerman
Chapter 65
Mexique.
CHAPITRE V
LA CHUTE DE VON TIRPITZ ET VON FALKENHAYN
Après l'affaissement du _Arabic_ le Bureau Étranger allemand a intimé
au Gouvernement États-Unis et aux correspondants américains qui
les méthodes de guerre sous-marin seraient changées et que les bateaux seraient
a prévenu avant qu'ils aient été torpillés. Mais quand la Marine nationale a entendu que le
Le Bureau étranger a été incliné pour écouter les protestations de M. Wilson il a fait
aucune tentative dissimuler son opposition. Von Gottlieb Jagow, le
Le Secrétaire d'état, bien qu'il fût un ami intime du Kaiser
et un officier dans l'Armée allemande, était à coeur un pacifiste. Chaque fois
une occasion s'est présenté il a essayé de mobiliser les forces de la paix
du monde faire la paix. De temps en temps, les financiers allemands
et chefs de la propagande aux États-Unis, aussi bien qu'influent
Allemands dans les pays européens neutres, a envoyé paix "antennes."
Von Jagow a réalisé que le plus tôt la paix a été faite, le meilleur il veut
soyez pour Allemagne et le plus facile ce serait pour le Bureau Étranger à
battez le parti militaire à la maison. Il a vu que le plus victoires le
l'armée avait et le plus victoires il pourrait annoncer aux gens le
plus lascif le Personnel Général serait pour une guerre d'épuisement. Armée
les chefs ont toujours eu plus de confiance dans leur capacité de battre le
monde que le Bureau Étranger. L'armée a regardé la carte d'Europe
et a vu tant de cent mille milles du carré de territoire sous
occupation. Le Bureau Étranger s'est occupé d'Allemagne dans sa relation le
monde. Von Jagow savait que chaque nouveau mille carré de territoire a gagné
été payé pour, pas seul par le coût de sang allemand, mais par le
coût plus terrible d'opinion publique et influence de l'Allemand à l'étranger. Mais
L'Allemagne était sous loi martiale et le Bureau Étranger n'eu rien pour dire
au sujet de plans militaires. Le Bureau Étranger avait aussi peu pour dire au sujet de