Carl W. (Carl William) Ackerman
Chapter 25
les nouvelles sont venues le 8 mai que le _Lusitania_ a été torpillé. J'ai lu le
bulletins comme ils sont arrivés. J'ai entendu les commentaires des Allemands qui
fait la guerre dans un pays de l'ennemi. J'ai écouté comme ils ont parlé du
perte d'Américain et autres femmes et enfants. J'ai été étonné quand je
les a entendus dire qu'une femme avait aucun plus de bon sur le _Lusitania_ que
elle porterait un wagon de la munition. Le jour avant que je
été dans les premières tranchées de la ligne sur le devant allemand qui a traversé le
route qui court de Peronne à Albert. À ce temps ce champ de bataille,
lequel une année et un à moitié plus tard a été destiné pour être la scène du
plus grande tuerie en histoire, était aussi tranquille et beau que ce
le pays pittoresque de France du nord était en temps de la paix. Seulement quelques
les tranchées et enchevêtrements du fil de fer barbelé ont gâté la scène.
Le 9 mai j'ai laissé St Quentin pour Bruxelles. Ici j'ai été autorisé par
le Gouvernement Général envoyer un envoi qui reflète les vues du
Armée allemande en France au sujet de l'affaissement du _Lusitania_. J'ai écrit
ce qui je pensais était un article juste. J'ai dit comme le bulletin a été affiché
devant l'Hôtel de Ville; comme l'officier et soldats marcher
à et loin du devant arrêté, lisez, a souri et a félicité chacun
autre parce que la Marine nationale aidait enfin l'Armée à "gagner la guerre."
Il n'y avait pas d'expressions de regret sur la perte de vie. Ceux-ci
les officiers et soldats avaient vu tant de mort, soldats et civils,
hommes et femmes, en Belgique et France qui ni mort ni meurtre
les bouleversés.
Le télégramme a été approuvé par le censeur militaire et a avancé à
Berlin. Je suis resté en Belgique deux jours plus long, est allé à Louvain et Liège
et a atteint Berlin le 12 mai. Le jour prochain j'ai appris à l'Étranger
Bureau que mon envoi a été arrêté parce qu'il a été en conflit avec le