Willis J. Abbot
Chapter 41
poteau. Je ne mourrai pas jusqu'à ce que ma force soit épuisée et je peux respirer non
plus longtemps.' Ici la conversation a terminé, quand le capitaine a couvert sa tête
avec une couverture. J'ai écrit alors la substance de notre malchance dans le
journal, et aussi une lettre à ma mère; roulé ils dans un morceau de
toile goudronnée; et, a aidé par le charpentier, mettez le paquet dans un
caque serrée, penser que cela peut être jeté probablement sur rivage, et donc
nos amis peuvent savoir peut-être de notre fin."
Hommes qui font face à Mort donc fortement sont juste de le vaincre. Le vent fort
amoindri, le bateau a été rafistolé, le capitaine lâche a continué l'ordre, et
dans le temps de deux semaines la "Industrie" a navigué, grandement délabré, dans Santa
Cruz, trouver qu'elle avait été donnée au-dessus comme perdu, et ses officiers et
l'équipage a "été regardé comme tant d'hommes augmentés du mort." Jeune
Coggeshall vivait pour suivre la mer jusqu'à gris et battu par la tempête,
pour mourir enfin dans son lit, et dire l'histoire de ses quatre-vingts voyages dans
deux volumes de mémoires, devenir maintenant très rare. Avant qu'il eût seize ans il
avait fait le voyage à Cadiz--un port qui tombe en poussière maintenant, mais qui une fois était un
des grands portails pour le commerce du monde. Dans son deuxième voyage,
en reposant dans le port de Gibraltar, il en a témoigné un du presque
chaques jour dangers auxquels les marins américains de ce temps ont été exposés:
"Pendant que nous reposions dans ce port, un matin à lumière du jour nous
tir entendu à une distance. J'ai pris un espion verre, et d'en haut
pourrait voir clairement trois canonnières engagées avec un grand bateau. Il
été une amende, matin clair, avec à peine enroulez assez pour troubler
la surface comme-verre de l'eau. Pendant la première heure ou
deux de cet engagement les canonnières avaient un avantage immense;
être propulsé les deux par les voiles et les avirons, à leur ont été permis à