Chapter 87
imagination. Nous avons pu savoir, dans ce monde, tous le palpitant
expériences de que nos natures ici sont capables; nous aurons aussi
vu et a senti ce que c'est se réveiller au ciel, satisfait avec Le Christ
ressemblance; et toutes les joies nouvelles-nées de sensations célestes auront
a paru nous laisser rien être éprouvé lequel peut apporter un nouveau
ravissement au coeur; encore quand le corps est élevé, et le triomphant
l'esprit vient le mettre de nouveau, ce sera une addition à tout le passé
joies de l'état céleste. Comme nous voyons l'un l'autre, et voit, dans chacun
autre beauté et se glorifie, une image de notre propre; comme nous nous souvenons comme nous
visité les tombes d'aimés, et quelles pensées et sensations que nous avions
là, et alors voit ces tombes formes faciles comme Le Christ; comme nous voyons
la personne du Sauveur a reflété dans le nôtre sur chaque côté, et aperçoit le
vivre a changé dans un moment, dans le scintillement d'un oeil, il y aura un
dépassant grande joie, tel, peut-être, comme l'univers n'avait jamais auparavant
su. Mais à chacun de nous la joie la plus parfaite sera sa propre
conscience, existence qui n'est jamais alors un ravissement tel que nous,
éprouvé. Alors l'oiseau est blessé, le bijou est mis en or, le
fleurs de la fleur, la harpe reçoit toutes ses ficelles, l'héritier est couronné.
Aucun émerveillement que Paul a dit, en regardant à travers et au-delà ciel, "Si par en
moyens que je peux atteindre à la résurrection du mort."
Peut-être nous pensons maintenant au dernier jour avec terreur, comme un jour de
consternation. Ce n'est pas toujours que nous pouvons penser aux cieux sur
tirez, le monde a dissous, le survenir mort, et le jugement
continuer, sans quelque sensation de consternation. Mais au ciel, nous désirerons ardemment
a anticipé ce jour comme le jour de notre triomphe complet. La tombe
volonté, caisse qui temps, a emprisonné une partie de notre nature. La malédiction
de la loi ne sera pas passé loin tout à fait, et à tous les égards,