Chapter 13
pensez à telles choses."
"Pardonnez-moi, mon cher Frank, mais c'est assez nécessaire qu'il devrait y avoir
une connaissance immédiate du contenu de la volonté, afin que le
la personne du droit peut s'occuper des intérêts de l'entreprise de la propriété. JE
assurez-vous que c'est la coutume invariable pour lire immédiatement la volonté
après l'enterrement."
"Si c'est la coutume, et c'est nécessaire, je n'ai rien pour dire. Quand
est la volonté d'être lu?"
"À trois heures, et c'est maintenant deux."
"Très bien, Monsieur; Je descendrai le temps."
"Bien sûr il ne peut pas y avoir beaucoup de doute comme au contenu de la volonté,"
poursuivi M. Équiper. "Vous êtes indubitablement l'héritier, et comme vous est un
mineur, je suis probablement votre gardien. Devez tel soyez le cas, j'espère
que les rapports entre nous pouvons être amicaux entièrement."
"J'espère donc", a dit Frank, gravement.
À trois heures les membres de la famille, avec quelques à l'extérieur d'amis,,
rassemblé dans la pièce du dessin. L'avocat de famille, M., Furet, retenu,
sa main ce qui a prétendu pour être les dernières volontés de Mme Équiper.
Le mari veuf avait dirigé l'avocat vers le bureau du
dame décédée comme vraisemblablement contenir sa volonté. Il a été trouvé sans
troublez dans le tiroir le plus haut.
Deborah et le cocher avaient spéculé si ils seraient
invité pour assister à la lecture de la volonté.
Leurs doutes ont été mis en paix par une invitation de M. L'équiper.
"Vous étiez si long dans le service de ma chère femme", il a dit, "que c'est
aller que vous êtes présent à la lecture de sa volonté dans laquelle c'est
tout à fait vraisemblable que vous pouvez être intéressés personnellement."
"Il est singulièrement poli, je suis sûr", pensée Deborah, disposé pour le
moment penser plus favorablement à l'homme qu'elle n'avait jamais été capable
aimer.
"Mes amis", a dit l'avocat, après une toux préliminaire, que "vous êtes